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Nous avons passé le jour de l’an dans un avion.
Il y a quelque chose de très particulier à commencer une nouvelle année entre deux mondes, suspendus au-dessus des nuages, avec la sensation que tout est à écrire.
Ce voyage au Cambodge, nous l’avions imaginé comme un voyage de noces, bien sûr, mais aussi comme un temps pour ralentir, pour découvrir, pour nous retrouver, Krista et moi, dans un pays dont nous pressentions déjà la beauté et la profondeur, un pays que nous rêvions depuis nos premières conversations.
Nous arrivons à Siem Reap le 1er janvier au soir, fatigués par le trajet, un peu décalés, mais déjà happés par l’énergie des premiers instants. Nous posons nos valises, puis nous repartons presque aussitôt.
Nous avons faim, très faim, et surtout envie de nous immerger sans attendre. La street food, les odeurs, la chaleur encore présente, les lumières, les scooters, les voix dans la nuit : en quelques minutes, le Cambodge n’est plus une idée. Il devient une matière vivante.

Nous étions venus pour les temples, bien sûr. Mais très vite, le voyage a pris une autre ampleur : des rencontres, des contrastes, des moments de grâce, des réalités plus dures, des trajets lents, des imprévus, et cette sensation rare d’un pays qui se révèle autant dans ses silences que dans ses merveilles.
Ce récit est celui de notre Cambodge, tel que nous l’avons vécu.
nouvelle année ailleurs

Nous rêvions du Cambodge :
sa culture, ses gens, sa nourriture.
Nous sommes repartis
avec des souvenirs indélébiles
et l’envie de revenir.


Siem Reap
Région sacrée
Siem Reap a été notre porte d’entrée au Cambodge, et une entrée saisissante. Nous y avons passé plusieurs jours pour découvrir les temples d’Angkor, tout en apprenant très vite une règle simple : ici, il faut composer avec la chaleur, écouter son énergie, et accepter un rythme plus souple que celui que l’on imagine parfois avant de partir.

Dès le premier jour, en sortant de notre hôtel, nous faisons une rencontre qui changera tout : Vantha, conducteur de tuk-tuk, qui deviendra bien plus qu’un chauffeur. Un guide attentif, généreux, toujours de bonne humeur, qui nous aide à apprivoiser cette étape aussi mythique qu’intense.
Avec lui, les journées se dessinent naturellement : départs matinaux, routes rouges, temples, pauses à l’ombre, conseils simples et cours historiques, sourires, avec cette sensation d’être accompagnés avec bienveillance.

Le soleil monte derrière Angkor Wat,
et la température aussi malgré l'heure matinale

Prasat Kraven, ou Temple des Cardamomes, construit pour le culte hindou

Vantha prend plaisir à nous conduire hors des sentiers battus

Prè Rue était un temple dédié à Shiva, et abritait le Lingam personnel du roi Rajendravarman II


Partout autour des temples d'Angkor on peut trouver à manger !

Le lever du soleil sur Angkor Wat est une expérience magnifique, même s'il y a foule



Le Banteay Kdei dédié aux dieux hindous reste un endroit mystérieux et paisible

Le fameux Ta Prohm - monastère du roi Jayavarman VII fut un des premiers temples fondés

Certains singes qui vagabondent près des temples ont l'air de sages



Nous alternons les visites avec des retours à notre hotel, pour souffler au bord de la piscine avant de repartir. Ce rythme, visiter, se poser, repartir, a changé notre manière de vivre Angkor. Et, très honnêtement, c’est ce qui nous a permis d’en profiter pleinement.
À Angkor, on vient pour les temples, bien sûr. Mais ce que nous avons emporté avec nous, ce sont surtout des sensations : la lumière qui glisse sur la pierre, le silence de certains couloirs, la chaleur déjà forte en milieu de matinée, les détails des bas-reliefs, les instants suspendus entre deux sites.

Kampong Kheang

Autour de Siem Reap, nous avons découvert un Cambodge plus contrasté. Une journée dans ce village flottant nous a fait découvrir une autre réalité du pays, plus fragile, plus complexe, à travers les paroles d’un guide passionnant, qui a osé parler des difficultés du Cambodge contemporain.
Autour de Siem Reap, nous avons découvert un Cambodge plus contrasté. Une journée dans ce village flottant nous a fait découvrir une autre réalité du pays, plus fragile, plus complexe, à travers les paroles d’un guide passionnant, qui a osé parler des difficultés du Cambodge contemporain.



Phnom Kulen
Une autre journée, aux montagnes sacrées de Kulen, nous a offert une respiration différente, plus spirituelle, plus végétale, loin de la pierre monumentale d’Angkor.
C’est dans cette première étape que nous avons compris que le Cambodge ne serait pas seulement un voyage de “sites”. Ce serait un voyage de nuances, de visages, de rythmes et de contrastes.




Les eaux et cascades menant au Mont Kulen sont très sacrées

La rivière des Mille Linga (symbole de Shiva) et Yoni gravés est un site unique








Le haut de la montagne sacrée est un Bouddha couché géant sculpé
Angkor sans s'épuiser
Angkor est immense et peut être épuisant par forte chaleur. Pour en profiter vraiment, nous avons trouvé un bon équilibre en partant tôt, en évitant de surcharger les journées, et en gardant de vraies pauses. Notre conseil : mieux vaut voir moins, mais vivre mieux.
En pratique
Départ tôt : essentiel pour profiter de la lumière et éviter le pic de chaleur. Angkor Pass à anticiper et à récupérer tôt pour gagner du temps. Alterner visites et temps calmes change tout. Pour les déplacements : vélo, tuk-tuk... la voiture a l'avantage d'avoir la climatisation.

Nous quittons Siem Reap en mini-bus pour rejoindre Battambang, et cette étape restera comme l’une des plus précieuses de notre voyage.
Très vite, quelque chose change. Le rythme ralentit. L’ambiance est plus locale, plus douce, plus silencieuse par moments. On flâne davantage, on observe, on prend le temps sans avoir l’impression de “perdre” du temps.

Battambang
Une douceur cambodgienne, entre campagne, mémoire et lumière

Nous posons nos valises dans un Resort, paisible, élégant sans ostentation, parfait pour ralentir. Cette adresse a compté dans notre expérience : elle nous a permis de vivre Battambang dans un tempo plus juste, entre balades, temps de repos, street food, vélo dans la campagne, et immersion dans la ville sans programme trop serré.

Nous partons à la découverte de la ville et tombons sous le charme de son ambiance. Nous commençons par son marché, si important pour nous, pour bien sentir l'âme d'une ville. Il y a une vraie dynamique positive, contrasté par une ambiance douce malgré la chaleur écrasante...

Il est très fréquent de croiser des moines dans les rues de Battambang

Le marché central de Battambang construit dans le style Art Déco est vraiment à voir

Le marché permet toujours de mieux voir comment les gens vivent



La pagode du Phnom Sampow est construit au milieu des écoles

Plusieurs bouddhas géants sont gravés sur le flanc de La montagne de Phnom Sampov

Phnom Sampov est un site de pèlerinage bouddhiste important au Cambodge

Nous attendons le crépuscule pour voir sortir les millier de chauve-souris des grottes de la montagne

Battambang nous a touchés par sa simplicité, mais aussi par la profondeur de ce qu’elle donne à comprendre du Cambodge. Nous visitons Phnom Sampov (Kdoang Mountain) et les Killing Caves, un lieu chargé d’histoire et d’émotion.
Le contraste entre la beauté du paysage et la gravité de ce que ce lieu raconte est saisissant. Ce n’est pas une visite “facile”, ni une visite que l’on oublie vite. Mais elle nous a semblé importante, parce qu’elle donne une autre densité au voyage, au-delà des images les plus connues du pays.
Ces trois jours à Battambang nous ont donné un sentiment rare : celui de voyager à la bonne vitesse. Assez lentement pour voir. Assez longtemps pour ressentir.
Place aux étapes "moins attendues"
Battambang n'est pas toujours dans les itinéraires "classiques", et pourtant… ce sont souvent ces étapes plus discrètes qui rendent un voyage inoubliable. Notre ressenti : c'est ici que le Cambodge a pris une texture plus intime.
En pratique
Durée idéale : 3 jours pour ne pas en faire un simple passage. À faire sans hésiter : une sortie campagne à vélo. Avoir une approche respectueuse des lieux de mémoire. Rythme : parfait après l'intensité d'Angkor, pour ralentir.

Depuis Battambang, nous rejoignons Phnom Penh en train. Le trajet est lent, secouant, parfois folklorique, il faut l’accepter comme une expérience plus que comme un simple transfert.
Mais ce train nous offre aussi de très beaux moments, dont un coucher de soleil sur la campagne cambodgienne que nous n’aurions sans doute pas vécu autrement.

Phnom Penh
Une capitale vivante, à hauteur d’homme


Comme nous sommes arrivés en pleine nuit, nous découvrons le confort de notre hôtel, avec sa superbe piscine rooftop. Après la route, ce lieu a été une vraie bulle : un espace pour se poser, retrouver de l’énergie et regarder la ville d’en haut.
Phnom Penh nous a surpris par son équilibre. Nous y avons découvert une capitale vivante, dense, mais encore accessible, que nous avons beaucoup parcourue à pied. À l’échelle de notre voyage, elle nous a semblé plus humaine que d’autres grandes capitales d’Asie du Sud-Est.
Nous avons aimé cette possibilité de marcher, de traverser les quartiers, d’entrer dans les marchés, de goûter, d’observer, de ne pas seulement “visiter” mais habiter un peu la ville le temps de quelques jours.







À Phnom Penh, il y a aussi un lieu qui marque profondément : Tuol Sleng, l’ancien centre de détention et de torture du régime khmer rouge, connu sous le nom de centre de torture S-21. La visite est dure, silencieuse, et demande d’y aller avec retenue. Elle ne s’inscrit pas dans une logique de “visite” comme les autres : elle ouvre une autre compréhension du Cambodge, de son histoire récente, et de ce que signifie continuer à vivre après l’impensable.

Les trajets font partie du voyage
Au Cambodge, voyager lentement en train offre aussi autre chose : du paysage, du temps, des scènes que l'on n'aurait pas vues autrement.
Notre conseil : prévoir des étapes "tampons" pour absorber les trajets sans perdre la joie.
En pratique
Le train est lent et secouant, à vivre comme une expérience. Certains quartiers se découvrent très bien à pied (selon chaleur et énergie). Alterner immersion et pauses rend la capitale plus douce, car la chaleur peut être écrasante parfois.

Nous reprenons le train vers le sud, direction Kampot, tout en sachant à quoi nous attendre. Le voyage a cette façon bien à lui de rappeler qu’il ne se laisse pas totalement dompter : une panne de train
Nous voici bloqués plusieurs heures en pleine campagne, avec le temps qui s’étire, l’attente qui devient une scène. Sur le moment c’est long, bien sûr. Mais après, c’est un souvenir dont on parle encore : celui d’un Cambodge sans filtre, où l’on apprend à composer avec le réel.

Kampot
Charme, campagne… et contrastes du sud

Kampot, elle, nous a laissé une impression contrastée. Il y a une atmosphère, un charme, une douceur dans certains moments… et puis, parfois, une sensation plus rugueuse, celle d’un tourisme qui dérive par endroits.









C’est surtout la campagne autour qui nous a saisis : les routes, les reliefs, les plantations, la lumière, cette sensation d’espace. Une beauté immense et, hélas, des traces de pollution qui viennent parfois briser la carte postale. C’est précisément ce mélange qui rend l’étape vraie : on peut être émerveillés et agacés, touchés et lucides, dans la même journée.






Au milieu de cette campagne, notre visite de La Plantation a été un moment fort. On y découvre le poivre non pas comme un simple condiment, mais comme une culture, un savoir-faire, un terroir.
La Plantation propose des visites guidées du domaine (poivre, épices, verger), avec explications sur les méthodes de culture et une dégustation qui donne soudain du sens aux nuances : les grains n’ont pas tous la même intensité, pas la même chaleur, pas la même longueur en bouche.

Kep et son fameux crabe bleu
Depuis Kampot, nous faisons aussi une escapade à Kep. Là encore, le voyage change de texture : l’air est différent, la côte ouvre l’horizon, et l’atmosphère devient maritime. Kep est célèbre pour son marché au crabe : un endroit vivant, brut, où l’on vient pour sentir le bord de mer et manger simple, souvent face à l’eau.
Le crabe bleu est la star locale, et il est souvent cuisiné… avec le poivre de Kampot, un lien presque évident entre terre et mer.
On s’y promène, on regarde les gestes, les paniers, les tables, les odeurs, et on comprend pourquoi ce lieu est devenu une image du sud cambodgien.







Kep a aussi quelque chose de géographique, presque frontal : la route longe la côte et continue vers la frontière vietnamienne, du côté du passage de Prek Chak / Ha Tien. On le ressent dans l’air, dans la carte, dans cette impression d’être au bord d’un autre pays, sur un ruban de côte qui file vers l’est.
Accepter les étapes ambivalentes
Certaines étapes ne sont ni "coup de cœur" ni "à éviter". Elles sont plus complexes, parfois très intéressantes pour cela. Notre ressenti : Kampot vaut surtout pour ses alentours et pour l'atmosphère qu'on choisit d'y vivre.
En pratique
Prévoir de la marge pour le train (pannes et lenteur possibles). À privilégier : la campagne avec le poivre de Kampot, la visite de La Plantation, et une escapade côté mer à Kep. Accepter que tout ne soit pas parfait fait aussi partie du voyage.

Depuis Kampot, nous rejoignons Sihanoukville en voiture, puis prenons un bateau rapide vers Koh Rong. Sihanoukville, de notre point de vue, n’a pas été une étape marquante esthétiquement : chantiers, transformations brutales, investissements massifs… Une ville de passage, plus qu’un lieu où nous avions envie de nous attarder.

Koh Rong
Une parenthèse de sable, de silence et de beauté imparfaite

Puis vient l’île. Et avec elle, un changement de rythme très net. Nous séjournons dans un bungalow directement sur la plage.
La vue est magnifique. Après les trajets, les villes, les visites, les kilomètres, cette arrivée a eu pour nous quelque chose de profondément apaisant. Le voyage se ralentit d’un coup : lire, marcher, se baigner, regarder la mer, ne rien prévoir. Une vraie fin de voyage pensée pour se déposer.






L’île est belle, vraiment belle. L’eau est superbe, certaines plages semblent hors du temps, et la lumière transforme tout au fil de la journée. Mais là aussi, il faut accueillir la réalité du lieu : confort parfois rustique et coupures d’électricité.
Mais pour nous, cela faisait partie de notre expérience de voyage : déconnecter pour mieux se retrouver ! Avec son charme, se retrouver loin du monde - et ses limites, quand les frigos ne fonctionnent plus pour maintenir la nourriture viable.
Nous louons un scooter pour explorer l’île, découvrir des villages de pêcheurs, d’autres plages, des repas les pieds dans le sable.


Koh Rong aura été une très belle parenthèse, mais une parenthèse traversée, elle aussi, par des contradictions. Et c’est peut-être cela qui rend le souvenir si fort : une beauté puissante, jamais tout à fait lisse.

En traversant l’intérieur, nous tombons aussi sur les traces d’un grand projet d’aéroport laissé en suspens, une image presque irréelle, qui raconte à sa manière les tensions entre paradis, développement touristique et projets inachevés.





Finir par une respiration
Sur un voyage itinérant, une dernière étape lente change tout. Elle permet de se reposer, mais aussi de "déposer" le voyage en soi. Notre conseil : garder du temps pour ne rien faire, c'est souvent là que les souvenirs s'installent.
En pratique
Ne pas arriver trop tard : les derniers transferts bateau s'arrêtent vers 16h30. Le confort est parfois rustique, mieux vaut le savoir, même si l'hôtellerie se développe. Scooter pratique pour explorer, avec prudence car certains passages sont de simples pistes de sable.
Le retour vers Phnom Penh devait être long, morcelé, un peu éprouvant : bateau, transfert, gare, train. Puis, comme souvent en voyage, une rencontre change les plans. Un taxi nous propose de rejoindre directement la capitale depuis Sihanoukville, en bien moins de temps que prévu. Nous acceptons.
Cette improvisation nous offre un cadeau précieux : une dernière après-midi et une dernière soirée à Phnom Penh. Quelques achats, un dernier tour dans les rues, de la street food, des gestes devenus presque familiers, et cette sensation de prolonger le voyage encore un peu.
Rien de spectaculaire. Mais souvent, ce sont ces derniers moments qui fixent la mémoire.

Derniers pas, derniers goûts, dernière lumière
Ce que le Cambodge
nous a laissé
Le Cambodge restera longtemps avec nous. Pour nous, ce voyage de noces a été bien plus qu’un enchaînement d’étapes : une traversée faite de lumière, de rencontres, de contrastes, d’imprévus et de silences. Un voyage profondément beau, parfois bouleversant, toujours vivant.
On n’oubliera jamais
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La faim du premier soir à Siem Reap, et la street food avalée presque debout, encore portés par le voyage.
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Les trajets en tuk-tuk avec Nou Vantaha, sa gentillesse, son énergie, sa présence discrète et précieuse.
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La douceur de Battambang, ses routes, ses vélos, et cette impression de voyager enfin à la bonne vitesse.
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Le coucher de soleil dans le train vers Phnom Penh, malgré les secousses et la lenteur.
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La panne en pleine campagne sur la route de Kampot, et ce moment suspendu, imprévu, devenu souvenir.
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Cette dernière soirée à Phnom Penh inattendue, avec l’envie très simple de retenir encore un peu le voyage.
Nous avons appris
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Qu’un voyage se vit souvent mieux quand on accepte de ralentir.
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Qu’il vaut mieux chercher un rythme juste qu’un itinéraire “parfait”.
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Que les étapes les moins attendues peuvent devenir les plus marquantes.
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Qu’un pays peut être profondément beau, tout en portant des réalités plus dures et que voyager, c’est aussi apprendre à regarder cela avec respect.
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Que les rencontres, les imprévus et les détails du quotidien comptent parfois autant que les grands lieux.
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Et qu’en laissant de la place à la respiration, on laisse aussi plus de place à l’émotion.
À écouter sans modération !

Cambodian Rocks
Compilation de 22 chansons de rock psyché cambodgien non créditées et sans titre de la fin des années 1960 et du début des années 1970
La musique ne “résume” pas un pays. Elle prolonge une sensation. Voici quelques titres que nous avons découverts à Phnom Penh chez Pearl of Asia Records, un label indépendant local qui ouvre de très belles portes musicales (et qui était juste à côté de notre hôtel).

Sinn Sisamouth en duo avec Ros Sereysothea
Généralement considéré comme le « roi de la musique khmère ». Il fit partie de la grande vague de la musique pop de Phnom Penh qui permit la rencontre d'éléments de la musique traditionnelle cambodgienne avec des sons du rythm and blues et du rock n' roll.

Khmer Classical Traditional Ramvong Music Instrument
Quelques inspirations de lecture

Le Portail (The Gate)
François Bizot
Un texte fort, personnel et profondément humain, pour approcher l’histoire cambodgienne autrement qu’à travers une simple chronologie.
Nous aimons les livres qui n’expliquent pas seulement un pays, mais qui l’ouvrent autrement : par l’histoire, la mémoire, les voix et les nuances.

When the War was Over
Elizabeth Becker
Un ouvrage de référence pour comprendre l’histoire récente du Cambodge et donner plus de profondeur à ce que l’on ressent sur place.

Angkor and the Khmer Civilization
Michael D. Coe
Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin sur Angkor, son histoire, la civilisation khmère et les apports de l’archéologie. C’est une très belle porte d’entrée “histoire + patrimoine”.
À voir pour ressentir le Cambodge autrement

D’abord, ils ont tué mon père
(First They Killed My Father, Angelina Jolie, 2017)
Un film marquant, adapté de l’autobiographie de Loung Ung (et non le livre ici, comme vous le souhaitez), qui aborde l’histoire cambodgienne à hauteur d’enfant.
Des films pour prolonger le voyage autrement : par les visages, la mémoire, les paysages et les tensions du réel.

Dogora : Ouvrons les yeux
(Patrice Leconte, 2004)
Un documentaire impressionniste, sensoriel, sans narration explicative classique, qui laisse le Cambodge apparaître par les gestes, les visages et les ambiances. Une belle référence pour un regard sensible.

A River Changes Course
(Kalyanee Mam, 2013)
Un documentaire cambodgien très fort sur les transformations du pays, les équilibres fragiles entre nature, économie et vies quotidiennes, avec un lien fort au Tonlé Sap.













